Le Dr Tess Lawrie est une chercheuse de renommée mondiale et une consultante auprès de l’Organisation mondiale de la santé. Elle donne ici une courte perspective sur l’état de la recherche concernant l’efficacité de l’ivermectine, qui fait face à de plus en plus d’obstacles.

Le Dr Pierre Kory est l’invité du très populaire DarkHorse Podcast, une émission en podcast très suivie aux Etats-Unis animée par un biologiste, Brett Weinstein.
Discussion passionnante (et très longue!) qui couvre tous les points importants sur le sujet de l’ivermectine.

Le Dr Pierre Kory présente le parcours de la FLCCC depuis le début de la pandémie.

Ils ont eu raison souvent, sans être écoutés. la FLCCC a tenté d’avertir le monde entier de l’importance des corticostéroïdes au début de la crise. Personne ne les a écoutés. Le Dr Pierre Kory et ses collègues ont rapidement identifié que les formes graves du COVID se manifestaient comme une “pneumonie organisée”, mais aucun journal ne s’y est intéressé. Ils identifient rapidement la nécessité d’utiliser des anticoagulants. Pourtant, la direction de l’hôpital du Dr Kory n’en voit pas l’utilité. Il manque… un ECR! Ses collègues et lui concluent rapidement à un mode de contamination par aérosols, comme de nombreux spécialistes de ce mode de transmission. Mais l’OMS a des doutes… et jusqu’à il y a peu, elle en avait encore. Selon la FLCCC, la maladie du COVID se développe à travers plusieurs phases, nécessitant des interventions différentes. Donner un antiviral (remdesivir) à des patients hospitalisés n’a par exemple pas de sens.

Israël: le Professeur Eli Schwartz évoque les très grandes difficultés qu’il rencontre en cherchant à mettre en place une grande étude en Israël suite aux excellents résultats de son petit essai contrôlé randomisé.

Il y a un consensus depuis le début: on ne peut sortir de cette pandémie que par une vaccination. Un cardiologue suisse, le Dr Paul R. Vogt (Hôpital universitaire de Zürich), n’a aucun doute sur l’efficacité d’une vaccination, mais fait une proposition alternative: une association médicamenteuse antivirale dont l’ivermectine est l’un des éléments-clés. 

“Cela m’étonne qu’une telle thérapie soit négligée.”

“… Bien sûr, il ne faudrait pas faire obstacle à la vaccination… Après tout, c’est un marché.”

“Ce n’est qu’après avoir commencé avec le protocole que les patients sont devenus plus stables.”
“De notre point de vue, nous sommes éthiquement et moralement obligés d’informer sur ce que cette option thérapeutique apporte au patient.”

Témoignage du Dr Werner Appelt, qui utilise avec succès en Allemagne (Bavière) le protocole hospitalier de la FLCCC basé sur l’ivermectine.

“Nous avons un taux de mortalité de 3,8%, comparé à l’hôpital d’Etat qui a un taux de 35%” 

“Etre très agressif avec un médicament qui a causé 16 décès en 32 ans n’est pas être un cow-boy, c’est essayer de sauver la vie du patient”

La Dr Jackie Stone détaille comment elle a utilisé avec succès l’ivermectine au Zimbabwe, dans un contexte difficile. Le premier tiers de l’interview sera peut-être trop technique pour certaines personnes, mais nous vous encourageons à écouter la conversation jusqu’à la fin.

Témoignage d’un grand médecin et chercheur, l’un des plus cités dans sa spécialité, le Dr Paul Marik. Il est à l’origine de la FLCCC Alliance, le groupe de médecins qui ont rédigé le protocole que nous partageons sur ce site, et cette interview permet de mettre en évidence combien lui et les médecins qui, comme le Dr Pierre Kory, font partie de son collectif ont eu raison sur tout ou presque, depuis le début de la pandémie: usage des corticostéroïdes, définition de la pneumonie COVID comme étant une “pneumonie organisée”, usage de la vitamine D, usage de l’ivermectine… Il revient également sur le scandale du retrait de son article après un processus réussi d’examen par les pairs, une première.

“Quand j’ai prêté mon serment d’Hippocrate, je ne l’ai pas fait à Pfizer, AstraZeneca ou Novartis.”

Le Dr Héctor Carvallo, médecin et professeur argentin, présente ses résultats spectaculaires en prophylaxie, et en traitement précoce. Il nous fait également bénéficier de son franc-parler.

“A l’heure du bilan, son taux de mortalité était d’environ 22% et le mien était de 3%”

Le Dr David Chesler, médecin de référence dans plusieurs maisons de retraite américaines, raconte comment il en est venu à utiliser l’ivermectine pour en soigner les résidents. Des résultats spectaculaires avec la population la plus exposée à la mortalité et aux complications dues au COVID.

Le Dr Morteza Niaee évoque la situation iranienne, les succès rencontrés avec le traitement et la prophylaxie basée sur l’ivermectine, ainsi que les obstacles administratifs rencontrés.

“C’est à l’OMS d’assumer leur décision et ses conséquences. Moi, je me concentre sur le nombre de vies que je pourrais sauver”