Il y a un consensus depuis le début: on ne peut sortir de cette pandémie que par une vaccination. Un cardiologue suisse, le Dr Paul R. Vogt (Hôpital universitaire de Zürich), n’a aucun doute sur l’efficacité d’une vaccination, mais fait une proposition alternative: une association médicamenteuse antivirale dont l’ivermectine est l’un des éléments-clés. 

“Cela m’étonne qu’une telle thérapie soit négligée.”

“… Bien sûr, il ne faudrait pas faire obstacle à la vaccination… Après tout, c’est un marché.”

“Ce n’est qu’après avoir commencé avec le protocole que les patients sont devenus plus stables.”

“De notre point de vue, nous sommes éthiquement et moralement obligés d’informer sur ce que cette option thérapeutique apporte au patient.”

Témoignage du Dr Werner Appelt, qui utilise avec succès en Allemagne (Bavière) le protocole hospitalier de la FLCCC basé sur l’ivermectine.

“Nous avons un taux de mortalité de 3,8%, comparé à l’hôpital d’Etat qui a un taux de 35%” 

“Etre très agressif avec un médicament qui a causé 16 décès en 32 ans n’est pas être un cow-boy, c’est essayer de sauver la vie du patient”

La Dr Jackie Stone détaille comment elle a utilisé avec succès l’ivermectine au Zimbabwe, dans un contexte difficile. Le premier tiers de l’interview sera peut-être trop technique pour certaines personnes, mais nous vous encourageons à écouter la conversation jusqu’à la fin.

Témoignage d’un grand médecin et chercheur, l’un des plus cités dans sa spécialité, le Dr Paul Marik. Il est à l’origine de la FLCCC Alliance, le groupe de médecins qui ont rédigé le protocole que nous partageons sur ce site, et cette interview permet de mettre en évidence combien lui et les médecins qui, comme le Dr Pierre Kory, font partie de son collectif ont eu raison sur tout ou presque, depuis le début de la pandémie: usage des corticostéroïdes, définition de la pneumonie COVID comme étant une “pneumonie organisée”, usage de la vitamine D, usage de l’ivermectine… Il revient également sur le scandale du retrait de son article après un processus réussi d’examen par les pairs, une première.

“Quand j’ai prêté mon serment d’Hippocrate, je ne l’ai pas fait à Pfizer, AstraZeneca ou Novartis.”

Le Dr Héctor Carvallo, médecin et professeur argentin, présente ses résultats spectaculaires en prophylaxie (100% d’efficacité en prévention de l’infection COVID sur des soignants pendant plusieurs mois), et en traitement précoce. Il nous fait également bénéficier de son franc-parler.

“A l’heure du bilan, son taux de mortalité était d’environ 22% et le mien était de 3%”

Le Dr David Chesler, médecin de référence dans plusieurs maisons de retraite américaines, raconte comment il en est venu à utiliser l’ivermectine pour en soigner les résidents. Des résultats spectaculaires avec la population la plus exposée à la mortalité et aux complications dues au COVID.

Le Dr Morteza Niaee évoque la situation iranienne, les succès rencontrés avec le traitement et la prophylaxie basée sur l’ivermectine, ainsi que les obstacles administratifs rencontrés.

“C’est à l’OMS d’assumer leur décision et ses conséquences. Moi, je me concentre sur le nombre de vies que je pourrais sauver”