Principales publications

Note: nos traductions sont réalisées par des traducteurs bénévoles non assermentés, et des erreurs sont probables. Les originaux en anglais font naturellement foi.

03/21 Méta-analyse d’Andrew Bryant et al.

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Auteur principal: Andrew Bryant, biostatisticien auprès de la Newcastle University (l’une des co-auteurs est la Dr Tess Lawrie). Méta-analyse prépubliée le 11 mars 2021 et soumise pour publication dans la revue Systematic Reviews. Elle prend en compte 21 essais contrôlés randomisés portant sur 2741 patients. Elle conclut à une réduction du risque de mortalité de 75% en excluant une étude incohérente, 68% en la conservant dans l’analyse. Les effets secondaires graves sont jugés rares.

 

Compte tenu des preuves d’efficacité, de sécurité, de faible coût et des taux de mortalité actuels, l’ivermectine peut potentiellement avoir un impact sur les résultats sanitaires et économiques de la pandémie dans de nombreux pays. L’ivermectine n’est pas un médicament nouveau et expérimental présentant des problèmes de sécurité. C’est un “médicament essentiel” de l’OMS utilisé dans plusieurs indications différentes. Les professionnels de santé doivent envisager son utilisation contre le Covid-19, à la fois en traitement et en prophylaxie.

Andrew Bryant

Biostatisticien, Newscastle University

12/20 : revue de la littérature (Pierre Kory et al., 2021)

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Dans cette revue de la littérature (qui était approuvée, évaluée par les pairs et en instance de publication avant un revirement inédit de la revue), rédigée par le Dr Pierre Kory et l’équipe de la FLCCC, ils présentent les données disponibles concernant l’efficacité de l’ivermectine in vitro, dans les modèles animaliers, en prévention, en traitement précoce et en traitement hospitalier. Ils évoquent aussi des données épidémiologiques concordantes qui montrent l’impact des campagnes de distribution d’ivermectine dans plusieurs régions d’Amérique latine. Les médecins et chercheurs membres de ce groupe, qui totalisent collectivement plus de mille publications médicales, avaient également été les premiers à attirer l’attention sur l’intérêt des corticostéroïdes, bien avant que leur usage ne se répande (là aussi, ils n’avaient pas été écoutés).

En résumé, sur la base de l’ensemble des preuves existantes et cumulées, nous recommandons l’utilisation de l’ivermectine à la fois dans la prophylaxie et le traitement de COVID-19. En présence d’une recrudescence mondiale de COVID-19, l’utilisation généralisée de cette intervention sûre, peu coûteuse et efficace entraînerait une réduction drastique des taux de transmission ainsi que de la morbidité et de la mortalité dans les phases légère, modérée et même grave de la maladie. Les auteurs sont encouragés et pleins d’espoir à la perspective des nombreux effets favorables sur la santé publique et la société qui résulteraient de l’adoption de cette technique.

Dr Pierre Kory

médecin intensiviste et pneumologue, Alliance FLCCC

Etude sur le cas de l’ivermectine au Pérou par Chamie, Hibberd, Scheim (2021) 

Dans ce remarquable travail, Juan Chamie et ses collègues étudient l’impact des campagnes de distribution d’ivermectine au Pérou sur les courbes épidémiques. Le Pérou a l’avantage de disposer de bonnes sources de données publiques, et surtout les campagnes de distribution y ont eu lieu 1) de façon massive et coordonnée 2) dans des régions spécifiques 3) à des moments précis et distincts selon les régions, ce qui permet d’isoler l’effet de chaque campagne. C’est un travail exceptionnel qui prend en compte et contrôle les autres variables qui pourraient jouer un rôle et conclut à un impact favorable majeur de l’ivermectine. Désolant quand on sait que le Pérou, suite à un changement politique, a totalement tourné le dos à l’ivermectine.

Dans neuf États où des distributions massives ont été effectuées dans un court laps de temps dans le cadre d’un programme national, Mega-Operación Tayta (MOT), les décès excédentaires à +30 jours ont chuté de 74% en moyenne pondérée par la population, chaque baisse commençant dans les 11 jours suivant le début de la MOT. Les causes alternatives de cette réduction de la mortalité ont été exclues. Son innocuité étant bien établie, même à des doses élevées, l’ivermectine est une option convaincante pour des déploiements nationaux immédiats et à grande échelle.

Juan Quintero Chamie

Analyste de données

01/21: méta-analyse de la Dr Tess Lawrie

La Dr Tess Lawrie, dont l’entreprise est spécialisée dans l’évaluation de stratégies de traitement, réalise régulièrement des méta-analyses pour l’OMS et d’autres ONG, ainsi que pour des états. Elle décide de reprendre les études mentionnées dans l’article du Dr Kory et d’en faire sa propre méta-analyse. Elle confirme les conclusions sur l’efficacité de l’ivermectine, 83% de baisse de la mortalité (5 ECR, 1107 patients, 65% à 92%), et baisse du risque d’infection en prophylaxie de 88% sur la base de 4 études avec 851 participants). Elle appelle à ce que ces données soient prises en compte rapidement.

Cet examen et cette méta-analyse confirment que l’ivermectine réduit considérablement le risque de mortalité pour la COVID-19, probablement entre 65 % et 92 % selon les données des ECR. L’incertitude concerne l’ampleur précise de la réduction, pas l’efficacité de l’ivermectine. De même, lorsque l’ivermectine est utilisée comme prophylaxie chez les travailleurs de la santé et les contacts, il est clair que l’ivermectine réduit les infections à la COVID-19, probablement de l’ordre de 88 % (82 à 92 %). 

Dr Tess Lawrie

Médecin et chercheuse, e-bmc.co.uk

01/21: méta-analyse du Dr Andrew Hill (Hill, A., et al. 2021)

Le Dr Andrew Hill (département de pharmacologie de l’université de Liverpool) est mandaté par l’OMS pour évaluer l’efficacité de l’ivermectine, uniquement comme traitement et pas comme prophylaxie. Son premier article, disponible en prépublication, conclut à un effet de baisse de la mortalité de 75% sur la base de 18 essais contrôlés randomisés (ECR) portant sur 2282 patients. Il appelle à ce que soient mis en place des essais à grande échelle pour permettre une recommandation par les instances nationales et internationales, l’évidence disponible étant encourageante, mais pas encore suffisante, une conclusion étonnante et désormais fortement sujette à caution.

Ce médicament montre de l’efficacité sur la clairance virale, l’hospitalisation et la survie dans un large échantillon d’essais contrôlés randomisés dans différents pays. Il est difficile d’envisager comment l’évaluation du biais des études pourrait affecter des effets de traitement aussi manifestes.

[tweet, effacé depuis, les conclusions étant sujettes à caution]

Dr Andrew Hill

Chercheur, Programme ACT Accelerator (OMS) et département de pharmacologie de l'université de Liverpool