Déclaration de l’Alliance FLCCC concernant la décision de l’OMS sur l’ivermectine

Déclaration de l’Alliance FLCCC sur les actions irrégulières des agences de santé publique et la vaste campagne de désinformation contre l’Ivermectine

POUR PUBLICATION IMMÉDIATE,

12 mai 2021

Introduction

La sensibilisation à l’efficacité de l’ivermectine et son adoption par les médecins du monde entier pour traiter avec succès le COVID-19 ont connu une croissance exponentielle au cours des derniers mois. Mais curieusement, alors que les données des essais cliniques et les expériences de traitements réussis à l’ivermectine continuent de s’accumuler, les critiques et les recommandations contre l’utilisation de l’ivermectine par la grande majorité, mais pas toutes, les agences de santé publique (ASP), concentrées en grande partie en Amérique du Nord et en Europe, se multiplient.

La Front Line COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC) et d’autres chercheurs spécialisés dans l’ivermectine ont proposé à plusieurs reprises des analyses d’experts pour corriger et réfuter respectueusement les recommandations des ASP, sur la base de notre étude approfondie et de l’expertise rapidement accumulée “sur le terrain” sur l’utilisation de l’ivermectine pour traiter le COVID-19. Ces réfutations ont été publiées et fournies aux médias internationaux pour l’éducation des prestataires et des patients du monde entier. Notre réponse la plus récente à la recommandation de l’Agence européenne des médicaments (EMA) et d’autres organismes contre l’utilisation de l’ivermectine peut être consultée sur le site Web de la FLCCC ici.

En février 2021, le British Ivermectin Recommendation Development (BIRD), une réunion internationale de médecins, de chercheurs, de spécialistes et de patients, a suivi un processus d’élaboration de lignes directrices conforme à la norme de l’OMS. Elle est parvenue à une recommandation consensuelle selon laquelle l’ivermectine, un médicament oral dont l’innocuité est vérifiable et qui est largement disponible, doit être déployée immédiatement et à l’échelle mondiale. La recommandation du groupe BIRD repose en partie sur des études nombreuses et bien documentées rapportant que l’utilisation de l’ivermectine réduit le risque de contracter le COVID-19 de plus de 90% et la mortalité de 68% à 91%.

Un nombre croissant de groupes d’experts du Royaume-Uni, d’Italie, d’Espagne, des États-Unis et un groupe japonais dirigé par le professeur Satoshi Omura, lauréat du prix Nobel et découvreur de l’ivermectine, sont également parvenus à une conclusion similaire. Des réfutations ciblées, étayées par de nombreuses recherches et données, ont été communiquées aux ASP au cours des derniers mois. Il s’agit notamment de l’OMS et de nombreux membres individuels de son groupe de développement des directives (GDG), de la FDA et des NIH. Cependant, ces ASP continuent d’ignorer ou de manipuler de manière fallacieuse les données pour formuler des recommandations injustifiables contre le traitement à l’ivermectine. Nous sommes contraints d’exposer publiquement ce qui, selon nous, ne peut être décrit que comme une campagne de “désinformation” menée étonnamment avec la pleine coopération des autorités dont la mission est de maintenir l’intégrité de la recherche scientifique et de protéger la santé publique.

Le compte-rendu et l’analyse suivants de l’analyse très irrégulière et inexplicable des preuves de l’ivermectine par le panel de l’OMS ne permettent qu’une seule explication rationnelle : le panel du GDG avait un objectif prédéterminé et non scientifique, à savoir recommander de ne pas utiliser l’ivermectine. Et ce, malgré les preuves accablantes d’experts respectés appelant à son utilisation immédiate pour endiguer la pandémie. En outre, il semble qu’il y ait un effort plus large pour employer ce qui est communément décrit comme des “tactiques de désinformation” dans le but de contrer ou de supprimer toute critique de l’activité irrégulière du groupe de l’OMS.

La directive de l’OMS sur l’ivermectine est en contradiction avec la recommandation du NIH

L’Alliance FLCCC est une organisation humanitaire à but non lucratif composée de cliniciens-chercheurs de renom, hautement publiés et experts mondiaux, dont la seule mission au cours de l’année écoulée a été de développer et de diffuser les protocoles de traitement les plus efficaces pour le COVID-19. Au cours des six derniers mois, une grande partie de cet effort a été centrée sur la diffusion de notre identification d’importantes études randomisées, observationnelles et épidémiologiques démontrant de manière cohérente la puissante efficacité de l’ivermectine dans la prévention et le traitement du COVID-19. Notre manuscrit détaillant la profondeur et l’étendue de ces preuves a été soumis à un examen rigoureux par des scientifiques de haut niveau de la Food and Drug Administration et de la Defense Threat Reduction Agency. Récemment publiée, notre étude conclut que, sur la base de la totalité des preuves d’efficacité et de sécurité, l’ivermectine devrait être immédiatement déployée pour prévenir et traiter le COVID-19 dans le monde entier.

Le premier signe alarmant est le conflit entre la recommandation “contre” du panel de l’OMS sur l’ivermectine du 31 mars 2021 et la recommandation antérieure du NIH du 12 février, une recommandation neutre plus favorable basée sur une quantité moindre de preuves de l’efficacité de l’ivermectine à ce moment-là.

Deux pratiques douteuses de l’OMS semblent expliquer ce résultat incohérent :

1. L’OMS a arbitrairement et sévèrement limité l’étendue et la diversité des modèles d’étude pris en compte (par exemple, les essais contrôlés observationnels rétrospectifs (OCT), les OCT prospectifs, les essais épidémiologiques, quasi-randomisés, randomisés, contrôlés par placebo, etc.)

2. L’OMS a mal interprété la qualité globale des données des essais pour décrédibiliser les études incluses.

L’étendue et la diversité très limitées des données sur l’ivermectine examinées par le groupe d’experts de l’OMS sur l’ivermectine

Le groupe d’experts de l’OMS sur l’ivermectine n’a arbitrairement inclus qu’une sélection étroite des études médicales disponibles que son équipe de recherche avait été chargée de collecter lors de la formulation de sa recommandation, sans pratiquement aucune explication quant à la raison pour laquelle il a exclu une quantité aussi conséquente de preuves médicales de soutien. Cela a été manifeste dès le départ en raison des éléments suivants :

1. Aucun protocole préétabli d’exclusion de données n’a été publié, ce qui constitue un écart évident par rapport à la pratique standard en matière d’élaboration de lignes directrices.

2. Les exclusions s’écartaient du protocole de recherche original de l’OMS qu’elle avait exigé pour la recherche sur l’ivermectine d’Unitaid, qui recueillait un éventail beaucoup plus large d’essais contrôlés randomisés (ECR).

Données clés des essais sur l’ivermectine exclues de l’analyse

1. L’OMS a exclu de l’analyse tous les ECR ” quasi-randomisés ” (deux essais exclus, comptant plus de 200 patients et faisant état de réductions de la mortalité).

2. L’OMS a exclu tous les ECR où l’ivermectine était comparée ou administrée avec d’autres médicaments. Deux de ces essais avec plus de 750 patients ont rapporté des réductions de la mortalité.

3. L’OMS a exclu de la prise en compte 7 des 23 résultats d’ECR sur l’ivermectine disponibles. Ces irrégularités ont faussé l’évaluation correcte de résultats importants, sur ces aspects au moins :

1. Évaluation de la mortalité

1. Revue de l’OMS : elle a exclu plusieurs ECR de sorte que seuls 31 décès ont été enregistrés au total dans les essais ; malgré cet échantillon artificiellement maigre, une réduction de 91 % du risque de décès a été constatée[1].

2. En comparaison, la revue BIRD : celle-ci incluait 13 ECR avec 107 décès observés et a trouvé une mortalité de 2,5 % avec l’ivermectine contre 8,9 % dans les contrôles ; réduction estimée du risque de décès = 68 % ; hautement significative sur le plan statistique, (p=.007).

2. Évaluation des effets sur la clairance virale

1. Revue de l’OMS : 6 ECR, 625 patients. Le groupe d’experts a négligé de mentionner l’importante constatation d’une forte relation dose-réponse en ce qui concerne ce résultat.

2. Cette action en (1) est indéfendable étant donné que l’équipe de recherche d’Unitaid a trouvé que parmi 13 ECR, 10 des 13 ont rapporté des réductions statistiquement significatives du temps de clairance virale, avec des réductions plus importantes avec un dosage sur plusieurs jours qu’avec un seul jour, ce qui est cohérent avec une relation dose-réponse conséquente[2].

3. Effets indésirables

1. OMS : N’a inclus que 3 ECR étudiant ce résultat. Bien qu’aucune signification statistique n’ait été trouvée, le léger déséquilibre de cet échantillon limité a permis au groupe d’experts de documenter à plusieurs reprises les préoccupations relatives aux ” effets néfastes ” du traitement à l’ivermectine.

2. Comparez (a) à l’analyse de sécurité préalable de l’OMS dans sa demande d’inscription de l’ivermectine sur la liste des médicaments essentiels pour l’indication de la gale en 2018 :

1. “Plus d’un milliard de doses ont été administrées dans le cadre de programmes de prévention à grande échelle.”

2. “Les effets indésirables associés au traitement par l’ivermectine. sont principalement mineurs et transitoires.“[3].

4. L’OMS a exclu tous les ECR étudiant la prévention de la COVID-19 avec l’ivermectine, sans justification à l’appui. 3 ECR comprenant près de 800 patients ont constaté une réduction de plus de 90 % du risque d’infection lorsque l’ivermectine est prise à titre préventif[4].

5. L’OMS a exclu les essais contrôlés observationnels (ECO), avec 14 études sur l’ivermectine. Celles-ci comprenaient des milliers de patients, y compris celles utilisant l’appariement par score de propension, une technique dont on a montré qu’elle conduisait à une précision similaire à celle des ECR.

1. L’un des grands ECO américains, avec appariement par propension, a montré que le traitement à l’ivermectine était associé à une forte diminution de la mortalité.

2. Une analyse sommaire des données combinées des 14 ECO disponibles sur l’ivermectine a révélé une diminution importante et statistiquement significative de la mortalité.

6. L’OMS a exclu de nombreuses études épidémiologiques publiées, bien qu’elle ait demandé et reçu une présentation des résultats d’une équipe de recherche épidémiologique de premier plan. Ces études ont trouvé :

1. Dans de nombreuses villes et régions ayant mené des campagnes de distribution d’ivermectine à l’échelle de la population, de fortes diminutions de la surmortalité et des taux de létalité du COVID-19 ont été mesurées immédiatement après les campagnes.

2. Les pays ayant déjà mené des campagnes de prophylaxie antiparasitaire à l’ivermectine présentent un nombre de cas et de décès de COVID-19 significativement plus faible que les pays voisins n’ayant pas mené de telles campagnes.

Évaluation de la qualité de la base de preuves par le groupe des directives de l’OMS

Les nombreuses actions ci-dessus visant à minimiser l’étendue de la base de preuves ont ensuite été aggravées par les efforts ci-dessous visant à minimiser la qualité de la base de preuves :

L’OMS a qualifié à tort la qualité globale des essais inclus de “faible” à “très faible”, ce qui est en contradiction avec les conclusions de nombreux groupes de recherche d’experts indépendants :

1. Un groupe international d’experts en matière de lignes directrices a examiné de manière indépendante les travaux du BIRD et a estimé que la qualité globale des essais était “modérée”.

2. La propre équipe d’examen systématique d’Unitaid de l’OMS classe actuellement la qualité globale comme “modérée”.

3. L’OMS a classé le plus grand essai qu’elle a inclus pour soutenir une évaluation négative des effets de l’ivermectine sur la mortalité comme présentant un “faible risque de biais”. Un grand nombre d’examinateurs experts ont classé ce même essai comme présentant un “risque élevé de partialité”, comme l’indique une lettre ouverte signée par plus de 100 médecins indépendants.

Nous devons insister sur ce fait essentiel : si l’OMS avait évalué avec plus de précision la qualité des preuves comme ” certitude modérée “, conformément aux multiples équipes de recherche indépendantes susmentionnées, l’ivermectine serait devenue la norme de soins dans le monde entier, à l’instar de ce qui s’est passé après que les preuves de la diminution de la mortalité par la dexaméthasone aient été évaluées comme étant de qualité modérée, ce qui a conduit à son adoption immédiate dans le monde entier pour le traitement de la COVID-19 modérée à sévère en juillet 2020[5].

De plus, le protocole des lignes directrices de l’OMS stipule que les évaluations de la qualité doivent être améliorées lorsqu’existent les éléments suivants :

1. une grande magnitude de l’effet (malgré leurs données estimant un bénéfice de survie de 81%, le faible nombre d’études et d’événements inclus leur a permis de rejeter ce résultat comme “très faible certitude”) ou ;

2. la preuve d’une relation dose-réponse. L’OMS omet de manière choquante les rapports très médiatisés de son équipe de recherche Unitaid faisant état d’une puissante relation dose-réponse avec la clairance virale.

En résumé, la recommandation de l’OMS selon laquelle “l’ivermectine ne doit pas être utilisée en dehors des essais cliniques” est entièrement basée sur :

1. le rejet d’une grande quantité de données d’essais ;

2. la dévalorisation inexacte de la qualité des preuves ; et

3. l’omission délibérée d’une relation dose-réponse avec la clairance virale.

Par conséquent, ces actions ont constitué la base de leur capacité à éviter une recommandation pour une utilisation mondiale immédiate.

Ce qui est encore plus surprenant, c’est que sur la base de leur constatation de “très faible certitude”, le groupe d’experts poursuit en “déduisant” que “la plupart des patients seraient réticents à utiliser un médicament pour lequel les preuves laissent une grande incertitude quant aux effets sur les résultats qu’ils considèrent comme importants”.

Cette déclaration est insupportable à la lumière des actions ci-dessus. Aucun patient ne pourrait consentir rationnellement à un essai dans lequel il serait gravement malade et aurait la possibilité de recevoir un placebo, une fois qu’il aurait été informé du grand nombre d’essais pertinents et positifs que l’OMS a éliminés, du fait qu’elle a évité de faire état d’une relation dose-réponse importante, et du fait de son classement largement contredit en ” très faible certitude ” d’avantages importants en matière de mortalité. Un tel essai constituerait une violation historique de l’éthique de la recherche, causant à la fois une perte de vie généralisée et une perte de confiance dans les PVVIH et les institutions de recherche pour les décennies à venir.

Les nombreuses méthodes employées par l’OMS pour déformer la base de preuves et parvenir à une non-recommandation sont rendues encore plus suspectes et douteuses par les éléments suivants :

1. Le GDG de l’OMS n’a pas procédé à un vote sur l’utilisation de l’ivermectine. Cette décision très irrégulière a été prétendument fondée sur le “consensus sur la certitude des preuves” du Panel sur l’ivermectine.

2. Les sponsors d’Unitaid auraient inséré de multiples limitations et affaibli les conclusions dans le manuscrit de l’examen systématique prépublié par l’équipe de recherche d’Unitaid, ce qui a récemment donné lieu à des accusations formelles d’inconduite scientifique.

3. Des plaintes récentes de lanceurs d’alerte à l’OMS font état d’influences externes dans d’autres rapports Covid de l’OMS, ainsi que des tentatives d’organismes de financement externes massifs d’accroître leur influence dans la formulation des politiques de l’OMS.

4. La découverte de différences marquées dans les bases de données probantes utilisées pour soutenir les recommandations antérieures de l’OMS/BIRD concernant l’ivermectine pour d’autres maladies :

1. OMS : A approuvé l’ivermectine dans le traitement de la gale sur la base de 10 ECR n’incluant que 852 patients, bien qu’elle soit inférieure à la norme de soins.

2. FDA : A approuvé l’ivermectine dans le traitement de la strongyloïdose sur la base de 5 ECR qui n’ont inclus que 591 patients.

3. BIRD : a approuvé l’ivermectine en mars 2021 pour la prévention et le traitement du COVID-19 sur la base de 21 ECR et de 2 741 patients.

Conclusion

En tant que cliniciens-chercheurs experts au sein de la société, nous sommes fermement résolus à faire en sorte que les décisions en matière de politique de santé publique découlent de données scientifiques. Il est inquiétant de constater qu’après une analyse approfondie de la récente recommandation de l’OMS sur l’ivermectine, nous n’avons pas pu trouver de justification scientifique crédible pour expliquer les nombreux comportements irréguliers, arbitraires et incohérents documentés ci-dessus. De plus, après avoir consulté de nombreux médecins, réviseurs de directives, experts juridiques et scientifiques vétérans de l’ASP, nous avons identifié deux forces socio-politico-économiques majeures qui constituent les principaux obstacles à l’intégration de l’ivermectine dans les politiques de santé publique dans la plupart des régions du monde. Il s’agit de :

1) la structure et la fonction modernes de ce que nous décrirons comme la “Big Science” et ;

2) la présence d’une “campagne de désinformation politico-économique” active.

“Big Science”

Également connue sous le nom de “Big RCT Fundamentalism” (le fondamentalisme des grands ECR), la Big Science reflète un changement radical dans la pratique de la médecine factuelle moderne (EBM). Commencé avant le COVID, il a depuis rapidement évolué vers le système actuel qui mêle plus étroitement les entités des “Big Pharma”, des “Big PHA’s (autorités de santé publique)/Academic Health Centers” (grandes universités et institutions de recherche) (AMC) , des “Big Journals”, des “Big Media” et des “Big Social Media” aux efforts du système de santé publique pour orienter les soins aux patients, la recherche et les politiques.

La structure et la fonction de la “Big Science” dans la COVID-19 sont plus simplement résumés comme suit :

  • Seuls des essais cliniques randomisés (ECR) arbitrairement définis, “vastes et bien conçus” (Big RCT), généralement menés sur les côtes nord-américaines ou européennes, peuvent “prouver” l’efficacité d’un médicament.

  • Seules les grandes sociétés pharmaceutiques, les Big PHA et les AMC ont les ressources et l’infrastructure nécessaires pour mener de tels essais. (Beaucoup assimilent Big PHA/AMC à Big Pharma, étant donné la source de financement de la première).

  • Seuls les grands essais cliniques randomisés menés par les grandes sociétés pharmaceutiques ou les grandes PHA/AMC peuvent publier les résultats de leurs études dans des revues médicales de pays à revenu élevé et à fort impact (Big Journals).

  • Seuls les médicaments soutenus par les publications des grandes revues sont considérés comme ayant des “preuves suffisantes” et une “efficacité prouvée” pour être ensuite recommandés par les grandes PHA (autorités de santé publique).

  • Seuls les médicaments recommandés par les grandes PHA sont couverts par les “Big Media” ou échappent à la censure sur les “Big Social Network“.

À l’inverse, les médicaments repositionnés et hors-brevet, comme l’ivermectine, n’attirent pas les promoteurs des Big PHA ou des Big Pharma pour mener le «Big RCT» (grand ECR) obligatoire. Compte tenu de ce handicap structurel, de nombreux médicaments efficaces, dont l’ivermectine, sont donc incapables de répondre aux normes des Big PHA, comme le NIH ou l’OMS, pour être approuvés dans un tel système. Dans le cas de l’ivermectine, elle est alors considérée, d’abord par les Big PHA, puis par les Big Media et Big Social Networks, comme “non prouvée“, car on ne dispose pas de “preuves suffisantes”, et le sujet est donc fortement censuré dans le débat public. Les mentions de l’ivermectine sur les grands médias sociaux ont entraîné la suppression d’un groupe Facebook populaire (“Ivermectin MD Team” avec plus de 10 000 membres). De plus, toutes les vidéos YouTube mentionnant l’ivermectine dans le traitement du Covid-19 ont été supprimées ou démonétisées, ainsi que les pages Twitter verrouillées. En outre, dans les grands médias, même les groupes d’experts indépendants les plus crédibles qui recommandent l’ivermectine sur la base d’un grand nombre de preuves irréfutables sont qualifiés de “controversés” et de pourvoyeurs de “désinformation médicale”.

Un système de santé structuré pour fonctionner de cette manière est clairement vulnérable et trop influencé par des entités ayant des intérêts financiers. De plus, durant le Covid, de tels systèmes ont évolué vers un fonctionnement rigide via des décrets “d’en haut” et une censure généralisée. Les développements scientifiques émergents qui ne sont pas financés par les grandes entreprises pharmaceutiques ont donc peu de chances d’être diffusés au sein du système ou par le biais des médias ou des médias sociaux, jusqu’à ce que, des années plus tard, un grand essai clinique randomisé soit réalisé. Cet obstacle s’est présenté comme une horreur permanente tout au long de la pandémie, étant donné les nombreuses pertes de vies humaines causées par le refus systématique d’administrer de nombreux médicaments repositionnés rapidement identifiés, sûrs et efficaces, par crainte d’utiliser des “thérapies non éprouvées” sans “preuves suffisantes”. Par ailleurs, et pour la première fois dans la carrière de nombreux médecins, ceux qui cherchent à traiter leurs patients avec de telles thérapies, sur la base de leur interprétation professionnelle des preuves existantes, sont limités par leurs employeurs qui émettent des décrets “d’en haut”. Ils sont alors contraints de suivre des protocoles qui reposent principalement sur des thérapies d’ingénierie pharmaceutique.

Il faut reconnaître qu’à la différence des organismes de ” réglementation ” tels que la FDA, dont le système repose souvent sur l’importance primordiale d’un ” Big RCT “, il existe des bases plus solides utilisées par les PHA. L’un des principes de longue date de la médecine moderne fondée sur des preuves est que la forme la plus élevée de preuve médicale est un ” examen systématique et une méta-analyse ” des ECR et non un seul grand ECR. Il est inquiétant de constater qu’aucune des Big PHA ne mentionne ce principe établi ou le fait qu’elles s’appuient depuis longtemps sur de telles pratiques fondées sur des preuves pour émettre des recommandations. Dans le cas de l’ivermectine, elles ignorent délibérément les multiples méta-analyses d’experts publiées sur les ECR de l’ivermectine, y compris près de deux douzaines d’essais et des milliers de patients, rapportant des réductions constantes de la mortalité, du temps de guérison clinique et du temps de clairance virale.

Ces améliorations sont constatées de manière cohérente et répétée, quels que soient la conception, la taille ou la qualité de l’ECR, et dans divers centres et pays du monde entier. Toutes les études ont été réalisées sans conflit d’intérêts identifié et la grande majorité des études en double aveugle, en simple aveugle, quasi-randomisées, ouvertes, comparatives de soins standard, comparaisons de thérapies combinées, etc. font état d’avantages. Satoshi Omura, prix Nobel et découvreur de l’ivermectine, a écrit dans le récent article de synthèse de son équipe que “la probabilité que ce jugement sur la supériorité des performances cliniques de l’ivermectine soit faux est estimée à 1 sur 4 trillions.” Cela corrobore nos mises en garde publiques contre de nouveaux “essais contrôlés par placebo” étant donné la certitude quasi absolue de préjudice pour les sujets de recherche inclus dans un ECR avec placebo.

À l’inverse, bien qu’elles soient assises sur la plus haute forme de preuve médicale, de nombreuses grandes PHA du monde entier réclament un grand ECR. Et ce, tout en évitant d’émettre ne serait-ce qu’une seule des nombreuses recommandations “plus faibles” qui leur sont disponibles dans le contexte d’un médicament peu coûteux, largement disponible, doté d’un profil de sécurité inégalé et au milieu d’une crise humanitaire, même temporairement. Preuves insuffisantes, non prouvées – tels sont les commentaires de l’OMS, des NIH, de l’EMA européenne, de la SAPHRA d’Afrique du Sud, de l’ANSM française, de la MHRA du Royaume-Uni et de la TGA australienne.

Le plus troublant est que nous estimons que si l’utilisation de la pénicilline dans les infections bactériennes avait fait l’objet du même nombre et des mêmes types d’essais dans les années 1940, la représentation graphique des avantages aurait été presque identique à celle de l’ivermectine. De plus, le U.S. Cures Act de 2016, ” spécifiquement conçu pour accélérer et apporter plus rapidement et plus efficacement les nouvelles innovations et les progrès aux patients qui en ont besoin ” a souligné l’importance d’utiliser diverses formes de données de ” preuves du monde réel ” pour aider à la prise de décision réglementaire. Nous ne trouvons aucune preuve d’un effort organisé pour examiner les plus de 14 OCT, souvent de grande envergure, qui démontrent l’utilisation bénéfique substantielle de l’ivermectine. De plus, aucune PHA n’a cité les nombreuses analyses épidémiologiques convaincantes qui révèlent une chute rapide des taux de létalité après les campagnes de distribution d’ivermectine.

En l’absence d’une explication crédible de l’absence d’une recommandation, même faible, pour l’ivermectine dans le contexte de l’augmentation généralisée des taux de mortalité due au COVID-19, de nombreux citoyens ont émis l’hypothèse que cela ne pouvait s’expliquer que par la présence d’une campagne active de désinformation menée par des entités dont les objectifs non scientifiques et essentiellement financiers dépendent de la non-reconnaissance de l’efficacité de l’ivermectine. Nous examinons ci-dessous la quasi-certitude de ce phénomène.

Campagne de “désinformation” politico-économique active

Les campagnes de “désinformation”, décrites dans l’article “The Disinformation Playbook”, sont lancées lorsque la science indépendante interfère ou s’oppose aux intérêts des entreprises ou des décideurs politiques. Bien que cela soit heureusement rare, dans certains cas, ces entités cherchent activement à manipuler la science et à déformer la vérité sur des résultats scientifiques qui mettent en péril leurs profits ou leurs objectifs politiques. Développées par l’industrie du tabac il y a plusieurs dizaines d’années, ces tactiques trompeuses sont les suivantes ;

  • Le Faux : Mener des recherches contrefaites et essayer de les faire passer pour des recherches légitimes.

  • Le Blitz : harceler les scientifiques qui publient des résultats gênants pour l’industrie.

  • La Diversion : Fabriquer de l’incertitude sur la science alors qu’il n’y en a pas ou peu.

  • L’Ecran : Acheter de la crédibilité par le biais d’alliances avec le monde universitaire et les sociétés professionnelles.

  • L’Arrangement : Manipuler les processus gouvernementaux pour influencer les politiques de manière inappropriée.

De nombreux exemples des tactiques de désinformation susmentionnées utilisées par les entreprises et les décideurs politiques, notamment au sein de l’industrie pharmaceutique, ont été documentés :

Le plus inquiétant, c’est que l’ivermectine semble se heurter à l’une des plus grandes oppositions financières et politiques mondiales de l’histoire moderne, y compris, mais sans s’y limiter :

  • De nombreuses sociétés pharmaceutiques et nations souveraines qui vendent des milliards de doses de vaccins.

  • L’échelle du marché des vaccins augmente maintenant de façon exponentielle en raison du développement du marché des “rappels” contre les variants qui apparaissent rapidement.

  • Big Pharma promet maintenant aux investisseurs de recourir à des hausses de prix sur les vaccins lorsque le COVID-19 passera du stade de “pandémie” à celui d'”endémie”.

  • Les inquiétudes de nombreuses Bih Pharma et Big PHA selon lesquelles si l’ivermectine est approuvée comme traitement efficace contre le COVID-19, les autorisations temporaires de mise sur le marché de tous les vaccins seraient révoquées.

  • Désinformation : La FDA a publié des avis exagérant les dangers de l’ivermectine et s’opposant à l’utilisation de l’ivermectine, bien qu’elle n’ait pas examiné les données des essais.

  • Désinformation : Le groupe d’experts de l’OMS rejette/ignore la plupart des preuves disponibles.

  • Désinformation : Le groupe d’experts de l’OMS évite de soumettre les preuves relatives à l’ivermectine à un vote.

  • Désinformation : Le sponsor d’Unitaid influence la rédaction des conclusions du manuscrit.

  • Désinformation : L’EMA affirme à tort que les concentrations efficaces sont impossibles à atteindre.

  • De nombreuses inquiétudes de la part de Big Pharma et de Big PHA concernant le fait que le potentiel de l’ivermectine en tant qu’alternative aux vaccins pourrait accroître l’hésitation à l’égard des vaccins et perturber les déploiements de vaccination de masse.

  • Parmi les opposants figurent de grands sponsors philanthropiques ayant des objectifs de vaccination mondiale.

  • Désinformation : Le panel de l’OMS n’examine pas les essais de prévention de l’ivermectine.

  • De nombreux investissements des grandes entreprises pharmaceutiques dans des thérapies nouvelles et innovantes (par exemple, les antiviraux oraux de Merck, Pfizer et Gilead) sont en concurrence directe avec l’ivermectine.

  • Désinformation : Merck publie sur son site Internet, sans preuves scientifiques à l’appui ni auteurs scientifiques nommés, un message selon lequel : “Il n’existe aucune preuve du mécanisme d’action, de l’efficacité clinique ou de la sécurité pour le COVID-19.”

  • Désinformation : Un directeur général de Merck plaide contre l’utilisation du médicament aux Philippines en déclarant : “Les niveaux de preuve ne sont pas à la hauteur des normes”.

  • Investissement d’une grande entreprise pharmaceutique (Astra-Zeneca) dans un produit à base d’anticorps à action prolongée pour la prévention et le traitement du COVID-19, qui concurrence l’ivermectine.

  • Nombreux produits à base d’anticorps monoclonaux de Big Pharma qui concurrencent l’ivermectine.

  • La demande pour le Remdesivir de Big Pharma diminuerait rapidement si les hospitalisations diminuaient après l’approbation de l’ivermectine.

En l’absence d’une explication rationnelle des actions susmentionnées de l’OMS, de Merck, de la FDA et d’Unitaid, nous concluons qu’elles résultent d’une campagne de désinformation active, menée à la fois par les Big PHA, les médias et les recommandations du groupe des directives de l’OMS. En tant que chercheurs ayant fait l’objet de nombreuses publications, nous sommes profondément troublés par les allégations d’inconduite scientifique dans la rédaction du manuscrit de la méta-analyse de l’équipe de recherche de l’OMS/Unitaid. Il s’agit clairement d’une tactique de désinformation visant à déformer et à atténuer la communication d’un bénéfice de grande ampleur sur la mortalité sur plusieurs centaines de patients. En outre, les déclarations manifestement fausses et flagrantes de Merck à l’encontre de l’ivermectine ne méritent aucune discussion supplémentaire. Il s’agit d’une nouvelle entrée dans l’inquiétant dossier historique des actions commises par une entité Big Pharma dont l’intention première est de protéger le profit au détriment du bien-être des citoyens du monde.

Pour ces raisons impérieuses et irréfutables, la FLCCC lance un appel à l’action.

Cet appel à l’action ne s’adresse plus seulement aux autorités sanitaires, mais aux citoyens du monde entier, afin qu’ils luttent contre ces tactiques de désinformation. Nous trouvons que les conseils de l’Union of Concerned Scientists (UCS) sont un excellent guide d’action à cet égard :

Citoyens du monde

1. Partagez ce guide avec vos réseaux de médias sociaux lorsque vous voyez de nouveaux exemples comme ceux décrits ci-dessus.

2. Mettez les choses au clair. Lorsque vous voyez quelqu’un répandre la désinformation sur un sujet, contrecarrez-la. Il y a des millions de personnes dans le monde qui ont étudié les données ou qui ont l’expérience de la puissante efficacité de l’ivermectine dans le COVID-19. Il est important de corriger les fausses assertions.

3. Envisagez de retirer vos fonds de retraite et vos autres investissements des entreprises qui pratiquent la désinformation.

Collègues scientifiques

1. Devenez une sentinelle du réseau UCS pour aider à suivre et à résister aux attaques contre la science.

2. Si vous êtes un scientifique d’un gouvernement ou d’une ONG, signalez les actions qui diminuent leur rôle dans l’élaboration des politiques.

Médias

1. Évitez les fausses équivalences qui déforment le consensus scientifique.

2. Corrigez les faits lorsque les informations scientifiques sont déformées, en particulier par les grandes sociétés pharmaceutiques et les agences de santé publique.

3. Signaler les abus de la science au sein du gouvernement.

En tant que groupe de chercheurs spécialisés dans le domaine de l’ivermectine, nous ne sommes pas sûrs de ce que nous pouvons proposer de plus pour corriger ou contrecarrer cette présentation faussée d’un médicament important. Nous pensons que, parmi les actions ci-dessus, le moyen le plus efficace de contrer la campagne de désinformation serait qu’un dénonciateur devienne actif au sein de l’OMS, de la FDA, des NIH, de Merck ou d’Unitaid. Ce moment de l’histoire exige un homme ou une femme ayant le courage et la conviction de se manifester. C’est urgent.

Tant dans l’intérêt de l’humanité que pour motiver et inspirer un tel citoyen du monde, nous vous laissons avec les mots d’Albert Einstein : “Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent et ne font rien.”

[1]Un accent particulier doit être mis sur cette décision ; ne retenir que les études où il y a eu très peu de morts.

(n.b., le nombre d’événements observés dans les études est un critère primaire pour juger de la “certitude de la preuve”). Cette action fournit presque toute la base de l’évaluation du panel d’une “très faible certitude de la preuve”. Il s’agit en fait de l’ “arme du crime “, l’une des nombreuses actions ci-dessus démontrant que l’objectif premier du panel était de recommander de ne pas utiliser l’ivermectine.

[2]Cette omission est la deuxième action la plus importante permettant au groupe d’experts de trouver une “très faible certitude de la preuve”, étant donné que, selon le protocole de l’OMS, si une relation dose-réponse est trouvée, la certitude de la preuve doit être améliorée.

[3] Il convient d’insister tout particulièrement sur les conséquences néfastes de l’exclusion des données d’essais en faveur de l’ivermectine dans la prévention de la maladie COVID-19. Si l’efficacité préventive de l’ivermectine était connue ou acceptée, cela permettrait un déploiement dans des régions dépourvues de vaccins.

[4]Groupe d’experts du British Ivermectin Recommendation Development (BIRD) (2021). La recommandation du BIRD sur l’utilisation de l’ivermectine pour le COVID-19. Rapport complet. https://tinyurl.com/u27ea3y

[5] L’Alliance FLCCC a recommandé, et a témoigné au Sénat américain en faveur de l’utilisation de corticostéroïdes dans le COVID-19 plusieurs mois avant cette annonce, pendant la période prolongée où toutes les ASP ont recommandé de ne pas l’utiliser.

Avec l’expression de nos sentiments distingués,

The Front Line COVID-19 Critical Care Alliance

Pierre Kory, MD
Keith Berkowitz, MD
Paul E. Marik, MD
Fred Wagshul, MD
Umberto Meduri, MD
Scott Mitchell, MBChB
Joseph Varon, MD
Eivind Vinjevoll, MD
Jose Iglesias, DO